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Développez de précieuses soft skills en expat !

Ne redoutez plus ce fameux « trou dans le CV », typique des conjoints accompagnateurs ! Vos soft skills sont de plus en plus recherchées par les recruteurs… et l’expatriation est un terreau particulièrement fertile pour renforcer ces compétences transversales. Alors, comment faire de votre parcours d’expat un atout professionnel durable ? On fait le point dans cet article.

Développez de précieuses soft skills en expat !

Les soft skills, qu’est-ce que c’est ?

Hard skills vs soft skills : des différences notables

Les hard skills sont avant tout des compétences techniques, acquises par la formation et mesurables. Ce sont des « savoir-faire » spécifiques à un métier, comme par exemple les langues, l’ingénierie, la comptabilité, le marketing, etc.
Les soft skills sont plus subjectives, car liées au « savoir-être ». Ces aptitudes comportementales et transversales sont en partie naturelles, issues de votre personnalité, telles la créativité ou l’empathie. Mais ces qualités humaines peuvent aussi s’acquérir ou s’affiner au fur et à mesure de votre expérience et de votre pratique : travail en équipe, leadership, gestion du temps, communication…

Pourquoi les compétences douces sont-elles importantes ?

Hard skills et soft skills sont complémentaires et indispensables : dans le milieu professionnel, vous devez être capable d’assurer vos fonctions grâce à vos savoirs techniques, tout en collaborant efficacement avec votre équipe grâce à vos qualités interpersonnelles.
De plus en plus, les recruteurs sont attentifs au savoir-être des candidats. Les aptitudes humaines peuvent donc réellement faire la différence : « Aujourd’hui, à compétences tangibles égales, les soft skills, c’est le plus important pour les recruteurs ! », prévient Philippine de Maussion, chasseuse de tête.

Quelles soft skills développe-t-on en expatriation ?

L’expatriation est un accélérateur unique de soft skills, que vous travailliez ou non dans votre pays d’accueil. Tout simplement parce que vous n’avez pas d’autre choix que de sortir de votre zone de confort.

Parmi les soft skills les plus recherchées par les recruteurs, et que vous pouvez améliorer lors d’une expatriation, citons notamment :

  • Résilience, agilité ;
  • Prise d’initiative, proactivité ;
  • Esprit entrepreneurial ;
  • Débrouillardise ;
  • Communication (interculturelle, multiculturelle) ;
  • Leadership ;
  • Créativité ;
  • Flexibilité ;
  • Audace ;
  • Organisation ;
  • Gestion de projet ;
  • Multitasking.

Toutes ces compétences sont particulièrement prisées des entreprises, qui ont besoin de collaborateurs flexibles, capables d’aller au fond des sujets, de travailler avec différents interlocuteurs et de prendre des initiatives.

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Comment développer des soft skills pendant une expatriation ?

Et si l’expatriation était avant tout une école de soft skills ? Si vous êtes employé, vous allez facilement accroître ces compétences et ce savoir-être au quotidien, dans le cadre de votre entreprise.
Mais garder un lien avec le monde professionnel quand on ne travaille pas reste l’un des défis majeurs du conjoint d’expatrié. Surtout, ne vous dévalorisez pas ! À elle seule, la vie de tous les jours est un challenge : trouver un pédiatre, faire réparer une fuite, gérer le quotidien… le tout dans une langue étrangère et sans repères, ce n’est pas rien ! Le conjoint accompagnateur se retrouve propulsé chef d’orchestre multitâche, dans un contexte parfois difficile.
Pour aller plus loin, exploitez cette pause professionnelle en restant actif. De nombreuses opportunités existent pour consolider ces fameuses soft skills :

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Comment valoriser ses soft skills sur son CV ?

L’expatriation du conjoint est donc une expérience souvent invisible, mais hautement formatrice. Reste à transformer cette parenthèse en véritable levier de carrière !
C’est souvent lorsque l’on souhaite mettre à jour son profil LinkedIn, ou tout simplement faire le point sur sa carrière, que le doute s’installe. Comment expliquer ces pauses inactives ? « N’essayez pas de les cacher. Au contraire, assumez ce parcours non linéaire. Si ces périodes sont expliquées et que vous êtes motivé pour reprendre une activité, cela ne sera jamais pénalisant », rassure Philippine de Maussion.
Au-delà de vos diplômes et de vos expériences passées, il est donc essentiel de mettre en avant vos compétences douces. Commencez par prendre conscience de vos acquis. « Pour chaque expérience, qu’elle soit professionnelle ou non, il y a un contexte, des missions, des résultats concrets...  », rappelle Philippine. Listez tout ce que vous avez réalisé durant cette expatriation et mettez des mots sur les qualités renforcées à cette occasion.
Peaufiner ainsi votre storytelling vous permet de structurer et d’assumer votre carrière non linéaire. « C’est aussi une bonne occasion de prendre du recul et de repenser son projet professionnel : dans quel métier vous projetez-vous désormais ? »

💡 Envie d’en savoir plus et de repenser la notion de « trou dans le CV » à l’international ?
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Article rédigé par Florence CLAIR
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